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STAARP-Section Tandem des Auxiliaires des Aveugles de la Région Parisienne
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reportage de Canal + sur la Staarp
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Flèche Nantes Paris

Flèche de Nantes à Paris

Article mis en ligne le 15 mai 2018
par STAARP par

Flèche Nantes Paris

Bonjour,

Vendredi matin, Joêl en solo, Vivian et Mao en tandem se lancent pour une petite partie de manivelles :

Nous quittons le gîte d’étape de Nort vers 6H40. Nous effectuons le control initial à Thouaré un peu avant 8H.

Ensuite, nous remontons la Loire, essentiellement des zones maraîchères, parcours assez roulant jusqu’à Bousiller où nous effectuons le second contrôle

à la boulangerie locale et la petite collation qu’on s’autorise à ce moment là, n’est pas superflue ! nous avons de la chance, le temps est ensoleillé,

vent légèrement défavorable, mais pour l’heure, ce n’est pas ça qui va nous gêner ! Joël est tranquillement calé dans notre roue et la vie est belle !

Notre 1er agacement nous le rencontrons à Saint-Germain des Prés.

Vous avez bien lu, il s’agit bien de Saint-Germain des Prés, où nous tournons en rond, faute de dénicher un panneau de direction. Un aimable automobiliste

vient à notre secours, sinon....

Nous contournons Angers, peu ou pas de vignoble,le tracé est vallonné raisonnablement.

Nous arrivons à 13H à Tiercé, dans l’ordre : Vivian, Mao et Joêl !

Le bistrot où nous nous restaurons, nous propose un menu ouvrier, que nous savourons avec plaisir !

une fois requinqués, le tampon dans la bonne case pour le controle, les bidons plein d’eau et nous voici en selles... Nous sommes contents de notre matinée,

plus de la moitié du chemin déjà réalisé. Nous ne doutons pas un seul instant, en chevauchant nos machines, que le plus difficile reste devant nous ! La

Sarte, n’est pas un pays plat ! une succession de bosses jusqu’au terme de l’étape. (à conseiller pour des entraînements).

La D D E locale, ne nous facilite pas les choses. absences de panneaux ou parfois si mal placés, que nous devons errer dans les ruelles du patelin ou faire

appel aux autochtones, quand il s’en trouve un, et pas fantaisiste !

Nous atteignons tant bien que mal, Écommoy vers 18H, dernier controle du jour, la pose boisson au P M U est vivement appréciée par tous ! il doit nous rester

une trentaine de KMS, ce qui nous paraît beaucoup, vue le terrain et la fatigue qui se fait sentir sensiblement. Vous comprendrez que l’arrivée chez Joël,à

Torcé, près du Mans, est un moment privilégié, après 260 KMS ! Merci pour son hospitalité...

Le lendemain, samedi, nous partons plus tard, un peu avant 9H.

Joël nous fait la gentillesse de nous accompagner jusqu’à Authon du Perche, notre 1er controle. Le temps a changé, ciel couvert, quelques gouttes de temps

à autres, globalement, on s’en sort plutôt bien ! d’autant plus que le vent est aujourd’hui favorable !

Il nous reste 2 controles :

Chartres et Dompierre. La route est bonne et très roulante. Nous atteignons Saint-Rémy les Chevreuse au bout de 191 KMS. Nous rejoignons Paris par le RER
24. en compagnie de supporters du club de rugby de Clermont, qui nous offrent gentiment du Saint-Nectaire, ma fois, délicieux !

Pour ma part, j’ai bien apprécié cette expérience. C’est ma première flèche, sans doute, la dernière de cette ampleur.

J’appréhendais un peu parce que je n’avais pas la quantité de kilomètres suffisante à mon goût, pour un tel périple. Je comptais sur la semaine en Bretagne
pour parfaire ma condition. C’est un exercice qui exige un entraînement assidu. Merci à Vivian, talentueux et pilote expérimenté, qui m’a permis de réaliser
ce genre de raid, sa maîtrise est un gage de confiance.

Mao

SF de Saint-Pourçaint 2014

FFCT - Semaine fédérale 2014

Article mis en ligne le 14 mai 2018
par STAARP par

Les semaines fédérales se suivent et ne se ressemblent pas et c’est certainement là un de leurs attraits.

En 2014, à Saint-Pourçain, nous sommes loin de la monotonie des parcours de la précédente édition.

Quand nous arrivons Jean-Pierre et moi ce samedi 2 août sur les lieux pour retirer nos dossiers d’inscription, il règne une grande effervescence. Il faut dire que des trombes d’eau sont tombées sur la région quelques heures plutôt et plusieurs campings étaient impraticables.

Pour nous autres, l’hébergement, dans un lycée agricole, à Neuvy près de Moulins se révèle très confortable .

Une fois les formalités réglées, nous faisons une escale à la « permanence » où nous rencontrons quelques têtes connues :

Des saint-mauriens, des JCP, Benoît (ancien staarpiste et Béatrice son épouse et bien d’autres !

De toutes façons, nous les reverrons tous au cours de la semaine sur tel ou tel itinéraire.

Dès le lendemain dimanche, les choses sérieuses commencent.

Après avoir examiné les parcours, nous avons déterminé notre choix par un dénivelé entre M600 et M900 ainsi, la 1ère sortie de 92 KMS avec 650 mètres de dénivelé nous paraît raisonnable pour nos vieilles gambettes pas assez entraînées !

C’est sous un ciel gris mais une température clémente que nous nous mêlons au flot des cyclistes.

Quelques hectomètres pour quitter la ville et voilà déjà une côte bien raide qui nous fait douter de nos capacités, de nombreux cyclos achèvent l’ascension en poussant leur vélo.

Les jambes n’ont pas eu le temps de s’échauffer !

Ne pas oublier que Saint-Pourçain est cerné par des coteaux.

Notre balade nous fera passer à Jaligny, célèbre pour ses dindes, je ne sais pas si le Saint-Pourçain favorise l’exagération mais à la buvette, un duo d’anciens nous a affirmé qu’on détenait le record d’une dinde de 22 KG !

A Thionne, nous assistons à une démonstration de battage du blé à l’ancienne et exposition d’outillages agricoles d’autrefois.

C’est dans ce petit village que René Fallet est enterré, et au point de convivialité, même pas de soupe aux choux ! L’auteur du triporteur était amateur de vélo et il avait créé à la fin des années 60 « les boucles de la Besbre ».

Une épreuve cycliste au règlement draconien . Le vainqueur était connu d’avance, les échappées, interdites et obligation de s’arrêter à tous les bistrots du parcours.

Qui osera reprendre le flambeau et perpétuer ce type de compétition ?

C’est avec une matinée ensoleillée que nous entamons le lendemain notre virée.

Comme chaque jour, ça bouchonne à la sortie de la ville. Des centaines de vélos, au milieu desquels, des voitures tentent de circuler.

Grâce à la dextérité de J-P, nous remontons le ruban multicolore pour nous retrouver dans les roues d’un groupe de jeunes anglais, que nous accompagnons durant quelques KMS, tantôt devant tantôt derrière, à l’occasion, nous ramenons une brebis anglaise égarée et larguée tout comme nous dans une montée. Ainsi, une complicité s’instaure et quand ils nous apercevrons les autres jours, un petit « hello tandem ! » nous rappelle notre partie de manivelle en commun.
Bientôt nous arrivons à Gannat où a lieu un ravitaillement. Comme à tous les points de convivialité, il y a toujours une grande animation musicale souvent les cyclos sont invités à danser ou à chanter…
La route de Bègues que nous empruntons, longe le site de paleopolis. Des fouilles archéologiques sont nombreuses dans la région, rhinocéros et autres dinosaures ont fréquenté les collines et pleines avoisinantes.
Plus loin, dans les gorges de la Sioule, nous faisons une pose près de l’impressionnant viaduc ferroviaire de Rouzat construit par Gustave Eiffel en 1869.
C’est à Charroux jolie cité médiévale, en haut d’une côte comme il se doit, que nous piqueniquons de quelques spécialités régionnales.
Le retour se fait par Chantelle et sa célèbre abbaye, et sa grande arbalette qui a réussi selon la légende, avec une seule flèche a embrocher 2 soldats de la perfide albion.
Un généreux bistrotier qui tout en remplissant nos bidons, nous assure que l’eau du robinet vient de la même source que volvique ; est-ce encore un effet du fameux saint-Pourçain ? allez savoir
Bien qu’offrant des circuits très vallonnés, la S F de Saint-Pourçain a tout de même attiré beaucoup de tandems. le vendredi 8 août, tous les tandémistes qui le souhaitaient étaient invités à se retrouver au parc du château de Ridan où se tenait le ravito.
Durant notre piquenique, nous avons droit à un concert de cors de chasse. Le château de Randan date du XIIème siècle et a été reconstruit sous François 1er. Le domaine royal est acquis en 1821 par la sœur du roi Louis-Philippe. En juillet 1925 le château est ravagé par un incendie ne laissant que des ruines qui ne furent pas relevées. Seule la très grande cheminée en brique subsiste.
J-P se souviendra de cette escale, nous devrons revenir quelques heures plus tard, récupérer son petit sac à dos, oublié dans un bistrot …

L’Allier détient sans doute le record en châteaux et demeures anciennes, presque chaque village pocède le sien. C’est également un département essentiellement agricol, où l’élevage occupe une place prépondérante et la viande charolaise est à la carte de tous les restaurants.
C’est par des routes sinueuses et bien vallonnées que nous rejoindrons Noyant d’Allier nichée dans le bocage bourbonnais. Ancienne cité minière, arrosée par la Queune, Noyant a accueilli à partir de 1955 une population indochinoise. Au début des années 80 une pagode a été construite et plusieurs boudas dont un « bouda femme » ont été errigés.
Nous arrivons à la fin de notre séjour, les souvenirs sont nombreux, se bousculent, s’entremêlent et nous laisse un goût de reviens-y.
C’est une très belle région où il règne une véritable douceur de vivre , et où les routes propice à la pratique du vélo.
Notre ultime balade s’effectue à Saint-Pourçain même, le dernier jour, des milliers de vélos de toute sorte, dont un (vélo solaire), parcourent la ville pour saluer et remercier les habitants de leur patience et leur gentillesse !
Au revoir Saint-Pourçain ; à bientôt Albi !

Mao